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REER OU CELI : UNE QUESTION À EXAMINER

Mise en ligne le : 02 février 2010 Alors que la saison des REER bat son plein, plusieurs clients se retrouvent face à dilemme : doivent-ils investir dans un REER ou dans un CELI ? Tout est une question de situation personnelle, selon les experts de la Banque Laurentienne. Ainsi, les étudiants et les jeunes salariés qui ne paient pas ou très peu d'impôts auraient avantage à investir dans un CELI. Toutefois, le fait d'investir très tôt dans un REER leur permettra de bénéficier, à long terme, d'une accumulation des intérêts composés. Le fait d'investir dans un CELI durant les années où ils ne paient pas d'impôt, leur permettra lorsqu'ils bénéficieront d'une hausse de salaire, de retirer la somme investie dans un CELI pour la déposer dans un REER. Ils réduiront ainsi leur salaire imposable et profiteront d'une baisse ou d'un retour d'impôt. De plus, il est important de noter qu'il n'est pas nécessaire d'avoir un revenu pour cotiser à son CELI. Ainsi, à titre d'exemple, un étudiant qui recevrait une bourse dont il ne nécessite pas dans l'immédiat, pourrait très bien l'investir à court terme afin de profiter des intérêts encourus sur son investissement. D'ailleurs, les retraits au CELI ne sont soumis à aucun minimum ou maximum ; l'argent est donc accessible en tout temps, en respectant le terme du véhicule de placement choisi. De leur côté, les épargnants âgés entre 25 et 50 ans, qui prévoient prendre leur retraite à moyen ou long terme, devraient utiliser le CELI comme un outil de préparation à la retraite complémentaire au REER. Cette tranche d'âge est celle où les clients sont le plus actifs professionnellement parlant et peuvent donc accumuler un maximum de richesse. L'épargnant ayant cotisé au maximum à son REER et qui ne possède pas de droits de cotisation REER inutilisés peut se servir du CELI dans le but d'épargner davantage. Pour leur CELI, les investisseurs peuvent acheter, par exemple, des titres ou des obligations comme ils le feraient dans un REER. La diversification de son portefeuille est donc tout aussi importante dans le CELI qu'elle l'est dans le REER. Le CELI est aussi une très bonne façon d'économiser pour des projets à plus court terme tels que l'achat d'une automobile ou le financement d'un voyage. Finalement, l'épargnant qui est à la retraite ou qui est sur le point de la prendre devrait privilégier CELI. Rappelons qu'à partir de 71 ans, le REER de l'épargnant doit être converti en FERR qui générera un revenu imposable. Ainsi, un retrait minimal doit être effectué annuellement, et ce, même si l'épargnant n'a pas nécessairement besoin de ces fonds. Dans ce cas, il est très avantageux de réinvestir son revenu excédentaire dans un compte enregistré tel que le CELI puisque le gain effectué sur le placement ne sera pas imposable. De plus, il est possible de réinvestir cette somme dans les mêmes fonds que son REER ou son FERR. L'épargnant n'a donc pas à se soucier de son portefeuille de placements une deuxième fois. De plus, un conjoint peut être désigné comme propriétaire successeur du CELI. De cette façon, lors d'un décès, les sommes économisées au sein d'un CELI peuvent être transférées au conjoint sans aucun impact fiscal. Source : finance-investissement.com
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2012