REÉI en apprendre plus
actif à vendre

Plus de
800 clients

Satisfaits

LE DÉFI DE CHOISIR SON CONSEILLER FINANCIER

Mise en ligne le : 12 mars 2010 Près de 36% des gens auraient cotisé à un régime enregistré d'épargne retraite (REER) cette année, ce qui représente un retour du balancier par rapport aux 31% de cotisants enregistrés l'an dernier, selon un récent sondage mené pour le compte de Groupe Investors. « La crise financière est maintenant derrière nous, souligne Bruno Therrien, directeur régional du bureau du Groupe Investors à Sherbrooke. On voit que les gens sont plus enclins à revenir vers les bonnes habitudes d'investissement et vers leurs REER. » De plus, parmi ceux qui ont cotisé à un REER, 37 % ont indiqué avoir également cotisé à un compte d'épargne libre d'impôt (CELI). Dans l'ensemble, 31 % des investisseurs affirment avoir cotisé à un CELI, alors qu'à pareille date l'année dernière, 17 % des Canadiens avaient affirmé avoir cotisé à un CELI. « Visiblement, les gens connaissent mieux le CELI, remarque Bruno Therrien. Le CELI et le REER se complètent bien et ont vraiment des objectifs complémentaires. Si le REER sert généralement à planifier la retraite, le CELI sera plutôt utilisé pour payer l'achat d'une voiture dans trois ans. » Ce sont Québécois qui se sont montrés les plus audacieux dans leurs placements cette année au Canada. En effet, ils sont les moins nombreux à soutenir avoir placé leurs économies dans des produits plus sécuritaires, comme des obligations ou des fonds du marché monétaire. « C'est habituellement le contraire, indique Bruno Therrien. On perçoit vraiment plus d'audace chez les Québécois. » Seize pour cent des répondants soutiennent avoir choisi d'investir temporairement l'argent de leurs cotisations REER dans des placements à court terme et généralement peu risqués. Selon Bruno Therrien, les gens se situant dans les pourcentages restants ont vraisemblablement investi dans des produits croissance ou équilibrés. « Mais il ne faut pas oublier que beaucoup de gens investissent dans des placements à court terme à la dernière minute en se disant qu'ils feront un choix final dans quelques mois, soutient Bruno Therrien. Ils sont préoccupés premièrement par leurs droits de cotisations qu'ils doivent utiliser avant le 1er mars et feront leur choix ensuite. » « Le danger c'est qu'ils oublient de faire les changements », ajoute-t-il. Près de 978 entrevues ont été effectuées au cours de ce sondage. Un échantillon de cette taille affiche une marge d'erreur de 3,1 %, 19 fois sur 20. Source : finance-investissement.com
Archives
2012