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Brexit – Quelles conséquences pour les investisseurs?

Mise en ligne le : 29 juin 2016

CONTEXTE

Le 23 juin 2016, les citoyens du Royaume-Uni se sont prononcés, par référendum, en faveur d’une sortie de l’Union européenne (UE). Les marchés à travers le monde ont réagi à la nouvelle par un repli généralisé, ce matin. Cette incertitude économique et la volatilité des marchés peuvent être perturbantes pour les investisseurs, mais pour les gestionnaires actifs comme Fidelity, elles sont aussi l’occasion d’ajouter de la valeur grâce à une sélection active des titres. De plus, il est important de souligner que le fait d’entrer sur le marché et d’en sortir de façon répétée peut coûter cher, surtout parce que les marchés ont tendance à enregistrer la majeure partie de leurs gains sur des périodes très courtes. Les meilleures périodes pour investir dans des actions ont souvent été les périodes les plus incertaines.

Les gestionnaires de portefeuilles de Fidelity s’étaient préparés à cette éventualité et ont déjà repéré des sociétés de qualité dont les activités sont viables. Les ventes massives d’actions sont dues à l’incertitude et aux craintes entourant la sortie du Royaume-Uni de l’UE, et Fidelity est bien placée pour profiter des distorsions de cours. 

Q. Quelles sont les conséquences de cette sortie de l’UE pour les marchés?

R.  Généralement, lorsque l’incertitude augmente, les investisseurs souhaitent prendre moins de risque. À court terme, l’issue de ce référendum pourrait peser sur les marchés boursiers mondiaux, en particulier sur les actions du Royaume-Uni et la livre sterling, mais aussi sur l’euro. Toutefois, il est important de préciser que le Royaume-Uni représente moins de 3 % du PIB mondial. Ce n’est que le début d’un long processus, qui durera plusieurs mois, voire plusieurs années, et la relation entre le Royaume-Uni et l’UE évoluera très progressivement. 

Q. Quelles sont les prochaines étapes pour le Royaume-Uni et l’UE?

R. Bien qu’il n’y ait aucune procédure de sortie d’un pays de l’UE mise à l’essai et vérifiée, la clause de retrait prévoit une période de deux ans permettant aux deux parties de définir la future relation commerciale entre le Royaume-Uni et l’UE.

Q. Qu’est-ce que cela signifie pour les Fonds Fidelity?

R.  En tant que gestionnaires d’actifs, il est important pour nous de bien comprendre non seulement les titres dans lesquels nous investissons, mais également le contexte dans lequel s’inscrit ce placement. Nous sommes confiants à l’égard du positionnement de nos fonds, y compris de nos fonds d’actions, de titres à revenu fixe et de titres du marché monétaire, et nous sommes bien préparés pour toutes sortes de scénarios pouvant se produire sur les marchés à la suite de cette décision du Royaume-Uni de quitter l’UE. 

Fidelity se préparait à ce référendum depuis plusieurs mois et compte plus de 800 analystes de recherche, établis dans le monde entier, notamment à Londres, qui évaluent les institutions et marchés américains, européens et asiatiques, ainsi que les pays souverains dans lesquels ils travaillent. 

Enfin, cette volatilité du marché devrait, selon nous, créer des occasions d’achat. Même si nous pensons que la prudence est de mise, ces événements offrent aux gestionnaires actifs une occasion unique de créer de la valeur grâce à la sélection active des titres.

Q.  Dans le contexte actuel, quelles sont les mesures prises par les gestionnaires actifs de Fidelity? 

R.  C’est durant les périodes comme celle-ci que les gestionnaires actifs prouvent leur valeur. Les indices sont à la baisse et les fonds de placements indiciels (à gestion passive), encore plus. Les marchés peuvent avoir un comportement rationnel, que les nouvelles soient bonnes ou mauvaises, mais ils n’aiment pas l’incertitude. Le résultat du référendum britannique est une surprise et les marchés devront affronter un degré élevé d’incertitude au cours des prochains mois. 

De nombreux gestionnaires actifs ont positionné leurs portefeuilles en prévision d’une période d’instabilité, ce qui se traduit par une atténuation des pertes. Autre mesure, également importante : ils sélectionnent des entreprises dotées de paramètres fondamentaux solides et dont le cours était peut-être un peu élevé, hier. Ils se concentrent sur les entreprises dont les activités sont solides et qui sont à l’abri de l’incertitude. Ils ont augmenté la pondération des liquidités et ont tendance à accroître les valeurs refuges, comme le dollar américain et l’or. Les gestionnaires qui cherchent à reproduire le rendement d’un indice encaissent aussi bien les événements favorables que défavorables. Les gestionnaires actifs, quant à eux, atténuent le risque de perte en cas de baisse, profitent des distorsions techniques et créent de meilleures conditions pour les investisseurs, misant sur la prospérité à long terme.

Q.  Quelle orientation les gestionnaires de portefeuilles de Fidelity ont-ils donnée à leurs fonds?

R.  Depuis le début de l’année, Fidelity positionne les portefeuilles en fonction de l’instabilité liée à cet événement. De ce fait, les rendements de nombreux fonds ont affiché un retard par rapport aux indices de référence et aux fonds comparables durant la période. Ils investissaient à contrecourant et nous sommes convaincus que cette stratégie de placement démontrera sa pertinence dans les conditions actuelles du marché.

Q.  Quelles mesures les investisseurs doivent-ils prendre pour leurs portefeuilles de placements?

R.  Pour surmonter la volatilité des marchés, il est important d’être bien préparé. Il est impossible de prédire l’orientation à court terme des marchés, mais les investisseurs peuvent s’appuyer sur certains principes pour élaborer un plan de placement viable pour l’avenir. Pour les conseillers, c’est le bon moment de rappeler aux clients leurs objectifs à long terme et l’importance de respecter leur plan financier à long terme. Nous croyons fermement qu’il est bien plus efficace d’adopter une stratégie à long terme que d’essayer d’anticiper les mouvements des marchés.

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